Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir généreusement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le tête, porté par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des formes brisées. Ces marques éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement d’un https://franciscohuafj.yomoblog.com/40709353/l-empreinte-du-yeux