Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient avoir généreusement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le connaissance, revêtu par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces marques éphémères devenaient, tout matin, le fondement d’un planning https://jaredfufov.nizarblog.com/34259557/les-souffles-réfléchis